Le silence se répand sur l’ombre calme de mon souvenir,
Silhouette fantôme planant au contour de ma nostalgie,
Pourtant tes lèvres étaient de chair avec un si joli sourire,
Et, cette étincelle dans tes yeux au moment où j’ai surgi.
Ton corps nu était revêtu de la plus tendre des douceurs
Et, mes mains galopantes glissaient sur bien des pentes,
Le moindre de tes mouvements soulignait tes rondeurs,
Je m’abandonnais à toutes tes envies, fabuleuse amante.
Beauté lointaine, déesse charmeuse, caresse d'une fleur,
Je te porte en moi, tu remplis de jolis rêves mon ailleurs
Et, ta main que tu m’as donnée, je la serre sur mon cœur,
Un seul de tes baisers me suspend à nouveau au bonheur.
Alain Meyer-Abbatucci
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