Recommander

Profil

  • : Le poète inconnu
  • poesie.meyer-abbatucci
  • : Homme
  • : 24/06/1958
  • : Nice
  • : les arts et les voya
  • : C'est ma poésie qui me définit le mieux, Et,vos yeux étoilés passant sous mes cieux.

Derniers Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles
Lundi 23 mars 2009



Marche l’ombre quand le soleil surgit,
Que sait-elle de moi, de ma petite vie,
Qu’elle cache dans ses plis sombres ?
Ö amour, fais-tu partie de son nombre ?


Double de moi-même, révélé dans la lumière,
J’avance vers vous, ô ma belle étoile fuyante,
L’obscurité est un poème recélant de mystères,
Avec sa noire allure sur mes rimes trébuchantes.


Les ténèbres ont pour lieu que votre apparence,
Et, les voila qui m’entourent, double traitrise,
Si proches de moi mais en insaisissable brise,
Ils prolongent ou rapetissent mes espérances.


Deux grands yeux sur la silhouette de mon être
Et leurs cils étirés sur des paupières de spectre
Semblent sourciller au mariage de mes reflets,
Ombre fantôme, ainsi épouse tous mes secrets.

Alain Meyer-Abbatucci
Par Le poète inconnu - Publié dans : Pousières d'azur
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Recherche

Hymne à la beauté



 

J'étendrais mes ailes à sa beauté
Pour m'envoler dans son soleil,
Comme la lune réchauffée
Par une musique très vieille
Empruntée à une muse inspirée
De tout l'amour du ciel.
 
Son sourire, deux fossettes
Dans le vent de la mer
Qui dans le scintillement
D'une vague si sincère
Éclairent son joli port de tête
 
Ses yeux, deux émeraudes
Accrochés à ma nuit
Qui, dans leur diadème
Sous le fard des paupières
Précieusement minaude
Ce sentiment extrême
Où, nos regards réunis
Pour s'aimer et se plaire
S'abandonnent jusqu'à l'aube.


Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés