Recommander

Profil

  • : Le poète inconnu
  • poesie.meyer-abbatucci
  • : Homme
  • : 24/06/1958
  • : Nice
  • : les arts et les voya
  • : C'est ma poésie qui me définit le mieux, Et,vos yeux étoilés passant sous mes cieux.

Derniers Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles
Dimanche 5 avril 2009 7 05 /04 /2009 18:40



Mon amour, je m’en irais, bientôt, dans une nuit froide et solitaire,
Qu’importe le lieu où je lèverais les yeux, telle sera ma destinée,
Mais avant ce grand départ programmé, pour mes baisers manqués,
Je sécherais vos larmes d’un poème, voir mon dernier adieu à la terre.

Qu’ici, en témoignent les cris des oiseaux ou la fureur furtive des océans,
Avec une pareille vie, même si la nature m’a doté d’un incroyable talent,
Je n’ai su vous offrir le bonheur matériel auquel vous aviez droit d’espérer,
Et, mes expériences d’adolescent, liées au voyage, ne m’y ont pas porté.

Mais qui suis-je réellement ? Un magicien sortant ses mots de son chapeau,
Ou un funambule malhabile qui tombe de ses lignes face à la cupide réalité?
Quelle importance, ce ramassis d’états d’âme, je veux écrire un texte si beau,
Et, vous l’offrir tel un présent, qu’à sa lecture, vous me penserez à vos côtés.

Oui, je vous aime et dans le silence m’entourant, je n’ai ouïe que votre personne,
Voix invisible ouvrant ses lèvres sur l’indicible, résonance de votre âme lumineuse.
Tel le Dieu Hadès, je vous ai volé votre beauté, perdurant le mythe de Perséphone,
Mais, votre soleil m’a exhibé un rayonnement fertile, une aube virginale et heureuse.

Au cœur du romantisme, votre clef d’or m’a ouvert les portes, ma plume s’est éprise !
Avec des yeux jaloux, je la regarde tracer des images impossibles, tournées vers vous,
Pourquoi, toutes ces fleurs ensorceleuses si vos lèvres chaudes n’en ressentent la brise ?
J’espère, qu’après ma mort, toute ma poésie dédiée, soulèvera en votre sein, un remous.

Mon amour, je m’en irais, bientôt, dans une nuit froide et solitaire,
Qu’importe le lieu où je lèverais les yeux, telle sera ma destinée,
Mais avant ce grand départ programmé, pour mes baisers manqués,
Je sécherais vos larmes d’un poème, voir mon dernier adieu à la terre.

 

Alain Meyer-Abbatucci

Par Le poète inconnu - Publié dans : La clef d'or
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Recherche

Hymne à la beauté



 

J'étendrais mes ailes à sa beauté
Pour m'envoler dans son soleil,
Comme la lune réchauffée
Par une musique très vieille
Empruntée à une muse inspirée
De tout l'amour du ciel.
 
Son sourire, deux fossettes
Dans le vent de la mer
Qui dans le scintillement
D'une vague si sincère
Éclairent son joli port de tête
 
Ses yeux, deux émeraudes
Accrochés à ma nuit
Qui, dans leur diadème
Sous le fard des paupières
Précieusement minaude
Ce sentiment extrême
Où, nos regards réunis
Pour s'aimer et se plaire
S'abandonnent jusqu'à l'aube.


Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés