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  • : C'est ma poésie qui me définit le mieux, Et,vos yeux étoilés passant sous mes cieux.

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Lundi 20 avril 2009


Je ne noierai plus mes larmes dans des images trop molles,

Car la douleur, qui transpire au soleil, exige un autre cours,

Un débordement où le vent de souffrance portera sa parole,

Et, non une poésie éthérée s’entêtant à mimer le mot amour.

 

Les cadavres de passion peuvent aussi être de toute beauté,

Ces restes de tendresse décomposée en reliques de nostalgie,

Nous les portons aux poignets comme des menottes rouillées,

Et, l’on s’attache à  penser qu’ils auraient pu colorer notre vie.

 

Maintenant, je ferme les yeux pour oublier que je deviens vieux,

Mais du poète Novalis, j’ai toujours eu une ferveur pour sa pureté,

Ah! Que n’aurais-je du mourir jeune pour éclore dans sa fleur bleue!

Pâle serviteur de son art, je tourne en rond, dans des sonnets désuets.

 

Cours mon ombre dans la lumière, éclaire mes tracés de ta puissance,

Révèle moi un autre « je » que moi, de richesse infinie, d’homme libre,

Et, la femme tant désirée, laisse-moi la combler de toutes mes espérances,

Déjà, sa silhouette se profile sur mes lignes, elle me donne force de vivre.

 

Je reprends, donc, ma plume! Qu’elle caresse de sa petite tête vos reflets,

Au mystère vous entourant, ce que je ne peux saisir, je veux vous l’offrir,

Ô, ma belle aimée, je n’ai pour profondeur que votre source de générosité,

D’une cascade invisible, renaissance perpétuelle, mon sang à vous écrire.


Alain Meyer-Abbatucci 

 

 

Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Commentaires

De belles émotions au gré d'une plume sensible.

amitiés,

André,épervier
Commentaire n°1 posté par Épervier le 20/04/2009 à 15h36
Merci André!
Et oui un petit vent de mélancolie et de doutes nous soulève parfois!
Amitiés
Alain
Réponse de Le poète inconnu le 20/04/2009 à 16h19

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Hymne à la beauté



 

J'étendrais mes ailes à sa beauté
Pour m'envoler dans son soleil,
Comme la lune réchauffée
Par une musique très vieille
Empruntée à une muse inspirée
De tout l'amour du ciel.
 
Son sourire, deux fossettes
Dans le vent de la mer
Qui dans le scintillement
D'une vague si sincère
Éclairent son joli port de tête
 
Ses yeux, deux émeraudes
Accrochés à ma nuit
Qui, dans leur diadème
Sous le fard des paupières
Précieusement minaude
Ce sentiment extrême
Où, nos regards réunis
Pour s'aimer et se plaire
S'abandonnent jusqu'à l'aube.


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