La réminiscence de l’absence comble un vide, vous vous êtes glissée dans ma mémoire,
Je m’accroche au souvenir, image jaunie d’un sourire s’effaçant dans la trace du temps.
Empreinte nostalgique, mes semelles de cuir se sont tannées sur le chemin de l’exil.
Nous nous croisons, le soir frissonne, résonne, en écho de nos pas, un chant suspendu,
Mais dans ce réel imaginaire, souffle en suspens, orchestrer toutes nos rimes entendues
Je voudrais m’envoler, lyrique, dans le regard de vos sens et nous réinventer à nouveau.
A chaque fibre de mes mots, je caresse l’illusion, tissu de voyelles sur une ligne bleue,
Vous rêver sur l’oreiller du temps et coucher avec vous de longues nuits sans sommeil,
Ils nous reviendront bien ces merveilleux poèmes écrits pour vous et que vous me fredonniez.