Dans mes heures oisives et
paresseuses, le hasard providentiel
Au bord de l'imaginaire, me conduit dans une étrange clairière.
Comme un beau songe qui veut me l'offrir, je sais que c'est elle,
Couchée sur l'herbe d'une courbe, ma muse à l'encre de soleil.
Écrire des mots d'amour, certes, mais comment les rendre beaux?
J'avance sur les flots d'artifices aux reflets trop souvent galvaudés,
Il me faudrait réinventer un langage poétique à la fumée bleutée,
Mais la rose nuageuse a pour corolle un ciel de désirs, bien trop haut!