Au souffle de l’inspiration qui m’embrase,
Les mots dansent devant mes yeux,
Tu m’apparus, au milieu de la phrase.
Dans une robe de voyelles,
Tu avançais dans mes cieux.
Ton sourire en guillemets, les yeux en parenthèses,
Tes seins en virgule, tes cheveux d’encre noire,
Ton corps conjugué dans la genèse
D’une poésie, remplie d’espoir
D’écrire avec le sang de l’esprit,
Ton verbe, qui embellit ma vie.
Ma poésie composée,
Un collier d’alphabet,
Des perles de consonnes égrenées,
Au comparatif de ma bien aimée,
Où, j’attribue dans le superlatif de sa beauté,
En accord, nos deux prénoms possessifs,
Au verbe présent de l’indicatif,
Et, au plus que parfait, AIMER.