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  • : Le poète inconnu
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  • : C'est ma poésie qui me définit le mieux, Et,vos yeux étoilés passant sous mes cieux.

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Dimanche 22 juillet 2007


















Oui, le poète n'est jamais loin, il est toujours près de vous,

Ne sentez vous donc pas son souffle chaud sur votre cou ?
L'été chaleur se fait complice de votre belle chair hâlée
Ce baume du coeur sur votre peau, c'est mon huile parfumée.

Langoureuses caresses sur la vague bleue d’un ressac,
Je m’en reviens vers vous, mon amour, passion d’éternité,
Bien sûr, je vous rêve, tout éveillé, allongé dans mon hamac,
Même, si un affreux moustique fredonne les piqûres d’un passé.

Le jus de papaye a la fraîcheur sucrée de vos lèvres de miel,
Ce baiser prolongé se glissant dans ma bouche, je le savoure,
Au milieu de cette langueur envahissante, votre sourire, soleil,
Ebloui, par ce que je ne peux saisir, vous rayonnez, mon amour.

Le temps a ses exigences, le quotidien son lot de soucis,
Mais, malgré toute cette adversité, si la pluie chasse l'oubli
Au songe de ce bel été, au bout du désir, un poème fleuri,
Les cigales grignotent, en concert, votre image chérie.

Combien de feuilles sur ce bel été, me faudra t-il raturer
Pour attendre que l'automne tombe enfin à vos pieds?
Qu'importe, période intime, cultive mon temps sur la vie,
Offrez à ma belle pour cette saison morte, vos rayons dorés.

Alain Meyer-Abbatucci

Par Alain Meyer-Abbatucci - Publié dans : Pousières d'azur
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Hymne à la beauté



 

J'étendrais mes ailes à sa beauté
Pour m'envoler dans son soleil,
Comme la lune réchauffée
Par une musique très vieille
Empruntée à une muse inspirée
De tout l'amour du ciel.
 
Son sourire, deux fossettes
Dans le vent de la mer
Qui dans le scintillement
D'une vague si sincère
Éclairent son joli port de tête
 
Ses yeux, deux émeraudes
Accrochés à ma nuit
Qui, dans leur diadème
Sous le fard des paupières
Précieusement minaude
Ce sentiment extrême
Où, nos regards réunis
Pour s'aimer et se plaire
S'abandonnent jusqu'à l'aube.


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