Je ne suis qu'un simple troubadour comme vous pouvez le voir,
Votre chant est pur amour, les cigales chantent aux alentours,
Dans vos yeux la douceur du rêve enveloppe la tombée du soir,
Je suis né pour vous aimer, votre firmament a de jolis contours.
Laissez-moi déposer un baiser humide sur vos lèvres sèches,
Je bouillonne d'impatience, mes sens, malade de vos charmes,
Et, ce frisson qui me consume tel le fil allumé d'une mèche,
Dans une sorte d'éblouissement, en vous, je me réincarne.
Mystérieux sont les desseins du cœur, mais vous vous taisiez,
Ce pesant silence résonnait de vous et ma plume l’a compris,
Je devais vous revenir! Ô source vive de mon œuvre inachevée
Vous offrir de mon âme un recueil illustré de ma plus belle poésie.
Ce livre ouvert m’est le plus cher, entre deux mots, la clarté de l’aube.
Serait-ce votre sourire, l’étincelle d’amour m’offrant de si belles images ?
Vous luisez dans mes écrits, je n’ai plus peur! Ô lumière qui m’enrobe,
Je suis l’ombre de votre tracé, passion infinie de vos doux présages.
Poésie d'alain Meyer-Abbatucci