Profil

  • : Le poète inconnu
  • poesie.meyer-abbatucci
  • : Homme
  • : 01/01/2008
  • : Nice
  • : les arts et les voya
  • : C'est ma poésie qui me définit le mieux, Et,vos yeux étoilés passant sous mes cieux.

Derniers Commentaires

Mercredi 24 octobre 2007

 



Dans la juste lumière, une femme m’a fait signe de la main,
Aux chutes des grands fleuves, l’eau de cascade est claire,
Se baigner dans son onde irisée fut le printemps d’un matin,
Nu, alors, je me jetais dans ses bras et oubliais refrain d’hier.

Sublime apogée, enroulés, dans une source de douceur,
Deux coeurs d’armes, démunis devant l’adversité de la vie,
Se sont liés, hors des limites du monde, pour un pur bonheur
Le tracé de nos larmes de joie avait une couleur indéfinie.

J’ai trouvé refuge au firmament de son harmonie,
Dans son ventre chaud, l’avenir s’appelait désir,
Je voulais lui offrir tout mon amour dans la poésie,
Mais son joli sourire s’est transformé en soupirs

Par Alain Meyer-Abbatucci - Publié dans : Pousières d'azur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

poésie d'amour

poésie et poèmes illustrés 

Recherche

Hymne à la beauté



 

J'étendrais mes ailes à sa beauté
Pour m'envoler dans son soleil,
Comme la lune réchauffée
Par une musique très vieille
Empruntée à une muse inspirée
De tout l'amour du ciel.
 
Son sourire, deux fossettes
Dans le vent de la mer
Qui dans le scintillement
D'une vague si sincère
Éclairent son joli port de tête
 
Ses yeux, deux émeraudes
Accrochés à ma nuit
Qui, dans leur diadème
Sous le fard des paupières
Précieusement minaude
Ce sentiment extrême
Où, nos regards réunis
Pour s'aimer et se plaire
S'abandonnent jusqu'à l'aube.


Blog : Pro sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus