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Mardi 13 novembre 2007

 
Poursuivre sa route et ouvrir de vastes fenêtres,
Sans amour, notre vie est un fruit sec où vivre est méprisable,
L'espérance se cogne la tête sur des peut être,
Adorables chants, le coeur se serre pour une passion louable!

Vos yeux restent emprisonnés dans une cage de chagrin,
L'oiseau qui pleure jamais ne meurt,
Les larmes peuvent se tarir si vous encouragez votre destin,
Laissez-moi expulser votre douleur.

Céleste beauté, je respecte votre peine, étincelle incurable,
L’empreinte des pas de l’être aimé dans le sable des nuages
Semble fouler d’une passion infinie votre nature véritable,
Votre amoureuse inclinaison est un rêve absolu de partage.

Votre coeur reste emprisonné dans un écrin de nostalgie,
L'oiseau qui vole jamais ne tombe,
L’amour ne peut enlever l’amour, si votre passion se survit,
Laissez-moi fleurir votre tombe.

Vos lèvres inertes s'entrouvrent sur un destin capricieux,
Qu’il était doux le temps passé auprès de l’amant ingénu,
Puis, la foudre s’abattit sur vous comme l’éclair de ses yeux,
Mais qu’il aurait été triste de vivre sans jamais l’avoir connu !
 
Vos tendres pensées se poursuivent dans un souffle d’errance,
L’oiseau qui chante jamais ne se tait,
L’absence peut se sublimer si vous encouragez tous vos sens,
Laissez-moi  partager votre baiser.

 

Par Alain Meyer-Abbatucci - Publié dans : Pousières d'azur
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Hymne à la beauté



 

J'étendrais mes ailes à sa beauté
Pour m'envoler dans son soleil,
Comme la lune réchauffée
Par une musique très vieille
Empruntée à une muse inspirée
De tout l'amour du ciel.
 
Son sourire, deux fossettes
Dans le vent de la mer
Qui dans le scintillement
D'une vague si sincère
Éclairent son joli port de tête
 
Ses yeux, deux émeraudes
Accrochés à ma nuit
Qui, dans leur diadème
Sous le fard des paupières
Précieusement minaude
Ce sentiment extrême
Où, nos regards réunis
Pour s'aimer et se plaire
S'abandonnent jusqu'à l'aube.


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