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  • : C'est ma poésie qui me définit le mieux, Et,vos yeux étoilés passant sous mes cieux.

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Vendredi 21 décembre 2007



Là, où l’amour vacarme,

Là, où les passions tumultent,

Tu passes, sans une larme,

Cœur cruel que plus rien ne percute.

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Autrefois, tu n’étais pas le même,

Oreille tendre, à en perdre haleine,

Tu criais des multitudes de je t’aime,

Quitte à marier l’amour et la haine.

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Espérances blanchies au fil du temps,

Dans l’extrême, tu fis le don de toi,

Grand voyage funeste pour les amants,

Gît, l’alliance que tu portais aux doigt

-----------------

Là, où nos poitrines unies se serraient de bonheur,

Là, où l’émotion teintait notre vie de belles couleurs,

Au tournant d’une rue d’octobre, fidélité mourut,

Tout ce qui a été nous, devint, alors, sans issue.


   

 

 

 

 





















En finir avec la poésie.


Poésie, je vous aime et pourtant votre chant céleste
N’est qu’une plainte hardie au grès de vos humeurs,
Ô douleurs, ô plaisirs, je vous honore et vous déteste,
Seule le vide, en ce monde, pourrait apaiser mon cœur.


 

Cette humaine déchirure, au plus profond de soi,
Bel esprit, dites-moi que l’illusion n’est pas pure folie ?
J’associe votre mélodie aux piaillements des oiseaux,
Mais la cage est trop étroite pour l’envol de mes envies.

Miracle de vos amoureuse phrases, une étincelle jaillit,
L’issue peut être une overdose de poèmes à l’eau de rose
Fleur de mes songes, vous donnez tout son sens à ma vie
Mais si le bonheur m’échoit, ici! Ailleurs, il est morose.

Pourquoi le soleil offre t’il ses rayons à des yeux brûlés,
Cela fait bien trop longtemps que je n’ai plus rien à écrire
Mais dans la poussière des mots, l’éclat de votre beauté,
Alors, je reviens chanter votre doux refrain pour y mourir.

 

Par Alain Meyer-Abbatucci - Publié dans : Pousières d'azur
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Hymne à la beauté



 

J'étendrais mes ailes à sa beauté
Pour m'envoler dans son soleil,
Comme la lune réchauffée
Par une musique très vieille
Empruntée à une muse inspirée
De tout l'amour du ciel.
 
Son sourire, deux fossettes
Dans le vent de la mer
Qui dans le scintillement
D'une vague si sincère
Éclairent son joli port de tête
 
Ses yeux, deux émeraudes
Accrochés à ma nuit
Qui, dans leur diadème
Sous le fard des paupières
Précieusement minaude
Ce sentiment extrême
Où, nos regards réunis
Pour s'aimer et se plaire
S'abandonnent jusqu'à l'aube.


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