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Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 09:37

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Si tu devais me quitter, ô mon unique amour,
Le ciel s’éclipserait, je tomberais dans le vide,
Ton ombre hanterait la mémoire de mes jours,
Me laissant, seul, face à une existence morbide.

Je deviendrais l’être le plus malheureux du monde,
Car voir s’éteindre le bonheur après tant de lumière,
Me ferait glisser dans le fossé d’un destin immonde,
Cauchemar dont l’horreur tissée ressemblerait à l’enfer.

J’insulterais le sort d’avoir posé cette invisible paroi,
Quitte à enjamber des imaginaires périlleux et froids,
L’horizon sera l’infinie douleur car il m’aura séparé de toi,
Je ferais lâcher prise à la mort, qu’elle te ramène à moi.

Pensées insupportables, te rejoindre dans l’outre-monde
Ou t’attendre, inconsolable, sur les rives arides du temps.
Pour nos beaux enfants, la face des saisons est bien ronde,
Voir que mon crane blanchisse pour élever leur printemps.

Donc, si je devais te devancer dans un départ précipité,
Soulagement macabre aux peines causées de ma perte,
J’aimerais que tu puises grand courage dans ce que tu es,
"Ô Mère admirable", dont un jour, ta main me fut offerte.

Alain Meyer-Abbatucci

Par Le poète inconnu - Publié dans : Pousières d'azur
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Hymne à la beauté



 

J'étendrais mes ailes à sa beauté
Pour m'envoler dans son soleil,
Comme la lune réchauffée
Par une musique très vieille
Empruntée à une muse inspirée
De tout l'amour du ciel.
 
Son sourire, deux fossettes
Dans le vent de la mer
Qui dans le scintillement
D'une vague si sincère
Éclairent son joli port de tête
 
Ses yeux, deux émeraudes
Accrochés à ma nuit
Qui, dans leur diadème
Sous le fard des paupières
Précieusement minaude
Ce sentiment extrême
Où, nos regards réunis
Pour s'aimer et se plaire
S'abandonnent jusqu'à l'aube.


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