Partager l'article ! Mon univers magique: Derrière l’horizon, la mer qui se perd, Des eaux plus noires où plonge l’éternité, ...
Derrière l’horizon, la mer qui se perd,
Des eaux plus noires où plonge l’éternité,
Ainsi tourne le monde, bleue d’une terre,
Vers l’autre matin, au don d’ubiquité.
Ici ou là, oblique miroir, le cercle la dessine,
Au delà des paupières, se déplacent ses yeux,
Un jeu de facettes où le poète ébloui imagine
Son regard dans le sien, le cœur amoureux.
Vrille dans sa tête la plus belle des femmes,
Aux mains qui répondent à ses caresses ailées,
Entre brume et lumière, elle remplit son âme,
Et, les bras ouverts, ils se rejoignent, enlacés.
Je suis ce poète, de partout et de nulle part,
De l’entre-temps, je capte une aura mystique,
Cette présence, je ne peux la tenir à l’écart,
Ma vie c’est ma femme, mon univers magique.
Alain Meyer-Abbatucci
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