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  • C'est ma poésie qui me définit le mieux, Et,vos yeux étoilés passant sous mes cieux.

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Fleur de cristal

Vendredi 5 août 2011 5 05 /08 /Août /2011 13:49

ROSE.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce matin, il sentait que la vie était douce, pleine de gaité,

Animé d’une inspiration, il prit stylo et une feuille de papier,

Et, dans l’allée du vide de tous ces petits carreaux alignés,

Il se mit à remplir de lettres illisibles cette joie retrouvée.

 

Son premier poème sera de révéler cette panique qui l’agitait,

Tout le mystère régnant en maitre au cœur de ses sentiments,

Son esprit s’ouvrirait au tourbillon de la passion qui l’habitait,

« Amoureux rime avec fleur bleue », exclamait le poète Durand !

 

Il tenait entre ses mains la promesse talentueuse d’un bel artiste,

Dans son ciel naïf, mots anciens et modernes se mariaient si bien,

Couleurs jaillissantes d’images lyriques pour son entrée en piste,

Au chapiteau de son ambition, c’était lui, le roi, le vrai magicien.

 

Ah! Magiques rimes, il lui suffisait de se guider à leur sonorité,

Ne se fiant point aux clichés si usités, en pleine métamorphose,

Il se voyait atteindre dans la littérature les plus hauts sommets,

Alors, que toute sa nouvelle poésie étalée n’était qu’eau de rose

 

Alain Meyer-Abbatucci

Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Mercredi 4 mai 2011 3 04 /05 /Mai /2011 18:01

etat-de-grace.JPG

 

 

Je suis, maintenant, dans cet état de grâce, où les mots se déplient en rimes,
Sonorité conjuguée aux accords de ta vague, une ode joyeuse pour t’habiller
D’une robe en dentelle sur l’écume soyeuse d’une écriture presqu’ opaline,
Se délient les couleurs, s’éveillent les consonances, Ô, ma femme aimée !

D’une encre empruntée à l'orée de ta candeur, je compose mon sonnet,
Le bien de croire que le temps de ma poésie est à toi qui l’a rend si belle,
Ô fraicheur de ta source aux lèvres aimantes parmi tes images susurrées,
Tout me parle d’amour, tout me parle de toi, dans un univers de merveille.

Si l’on nous demande pourquoi, l’on s’aime? Nous n’avons aucune réponse,
Nous l’ignorons, mais, le silence qui nous entoure est rempli de nous deux,
Quel chemin parcouru, entre pleurs et joies, jolies fleurs et ingrates ronces,
Nous a unis ? Nous offrant les faveurs d’un sentiment si fort, être amoureux !

Si nul ne sait par quel invisible rayon nous sommes élus, il suffit à un seul baiser.
Depuis la première fois, où tout a basculé, le ciel et l’eau se sont alors confondus,
La mer a effacé de vieilles empreintes sur le sable et nous berce de soleil retrouvé,
Et, comme en ce premier jour, où dans un même écho, nos cœurs se sont répondus.

Je suis, maintenant, dans cet état de grâce, où l’illisible se dessine en mille possibles,
Et la pâle traduction qui tient ici forme de poème, dédié, reste un bien mince aperçu,
Mon expression rectiligne voudrait se courber vers cet ailleurs, être ton orbe sensible,
Car, maintenant, je sais que la terre tourne pour nous deux, et le pur amour, son issue.

Alain Meyer-Abbatucci

Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Mercredi 27 avril 2011 3 27 /04 /Avr /2011 18:46

carlotta-coeur.JPG


Au cœur de ton cœur, j’entends battre l’écho,
Et au léger mouvoir de ce merveilleux refrain,
Tu me berces, mon amour, dans ce qui est beau,
Preuve de reconnaissance, ce poème, en chemin.

Je vagabonde d’une image à des signes incantatoires,
Tel un vent nouveau, soufflant sur mon inspiration,
Promise à s’ensorceler au reflet d’un tendre miroir,
Ta vie au-dedans de moi, pour sublimes apparitions.

Il existe un non être derrière ce que je suis et j’écris,
C’est au fond de ma solitude, un peu dans l’innomé,
Mais, avec toi, il est le pur visage de ce qui est poésie,
Sous ton emprise, il devient ode, paroles enchantées.

Ce sont des rimes toutes en douceur que je veux t’offrir,
Bien au-delà de leurs formes pensives de jolies sonorités,
Une lumière échangée, une sincérité dans mes éclats de dire,
Que tu saches que chacun de mes mots sont adulés à t’aimer.

Alain Meyer-Abbatucci

Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Lundi 25 avril 2011 1 25 /04 /Avr /2011 08:22

carlotta-mon-bel-univers1.JPG

 

Derrière l’horizon, la mer qui se perd,
Des eaux plus noires où plonge l’éternité,
Ainsi tourne le monde, bleue d’une terre,
Vers l’autre matin, au don d’ubiquité.

Ici ou là, oblique miroir, le cercle la dessine,
Au delà des paupières, se déplacent ses yeux,
Un jeu de facettes où le poète ébloui imagine
Son regard dans le sien, le cœur amoureux.

Vrille dans sa tête la plus belle des femmes,
Aux mains qui répondent à ses caresses ailées,
Entre brume et lumière, elle remplit son âme,
Et, les bras ouverts, ils se rejoignent, enlacés.

Je suis ce poète, de partout et de nulle part,
De l’entre-temps, je capte une aura mystique,
Cette présence, je ne peux la tenir à l’écart,
Ma vie c’est ma femme, mon univers magique.


Alain Meyer-Abbatucci

Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Vendredi 15 avril 2011 5 15 /04 /Avr /2011 08:23

labyrinthe-poeme.JPG

 

Ton corps sur mon corps
Mon corps sur ton corps,
D’un commun accord,
Disent encore, encore !

Tu te soulèves, je me retiens
Mes mains sur tes beaux seins,
Vois-ma sève ! Voile se lève
Croisière romantique dans tes reins.

Dans tous ces remous, la tempête,
Dérivent nos sens qui sont à la fête,
Nous chavirons, tournent nos têtes,
Suprême jouissance qui nous guette.

Escale de plaisir, juste avant la bordée,
Je change de cap pour mieux manœuvrer,
Et, dans ton île au secrets, trésor convoité,
De ta douce toison d’or, je vais l’explorer.

Je ne connais pas tous les contours du labyrinthe,
Mais, dans ton antre, j'en décèle mille teintes,
Un beau temple à la rime éternelle et sans feinte,
Ton univers m'enivre tel un bon verre d'absinthe

Secousses délicieuses, par saccades, je te viens,
Ne point ressortir, malgré tout le jaillissement,
Me voici aspiré, dernier couplet, ultime refrain
Et, tu t’abandonnes, entière, à mon débordement.

Alain Meyer-Abbatucci

Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Mardi 11 janvier 2011 2 11 /01 /Jan /2011 10:57

couple-calain1.JPG

 

Puisqu’au partir, je ne peux laisser chat, femme et enfants,
C’est bien dans ma demeure, que je voyage, aujourd’hui,
Dans mon cœur n’existe pas de paysage plus saisissant
Que celui de mes chers êtres aimés berçant ainsi ma vie.
 
Adolescent, j’ai bien parcouru le monde, sur quatre continents,
De la cité maya de Palenque au désert rude de l’Afghanistan,
Que de beautés et de rires légers sous des marques de tourment,
Chaque pays porte une rose blessée sur le cœur d’un enfant.
 
Ô terre qui tourne que ton monde est splendide de richesses naturelles,
Superbe de matière et de visibles lueurs par tes humeurs changeantes,
Un voyageur sauvage oublierait tes maux causés par une main cruelle,
J’ai conservé tout l’arôme des parfums de ma longue route errante.
 
Et, les romances passagères, me diriez vous? J’ai gémi, baiser, pleurer, rêver,
L’amour me vouait à des passions éphémères pour aimer sur d’autre rivages,
Puis, un vent favorable a uni mon âme déchirée à celle de mon Unique adorée,
Chaque jour, à ses côtés, est promesse de nouveautés pour le reste de mon âge !


Alain Meyer-Abbatucci

Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Dimanche 17 octobre 2010 7 17 /10 /Oct /2010 13:52

 

tableau-divin1.JPG

 

    Au pinceau du souvenir, je redessine ses traits,
Sur ma palette de couleurs, elle est assise, nue,
La chair rose brille sur ses blancheurs ingénues,
Et, la peinture recouvre son esquisse crayonnée.

Je procède par petites touches, d’un geste décidé,
Atteindre le sublime dans toute cette coloration
Ce tableau doit saisir et révéler son image cachée
Spectre lumineux dont je suis en parfaite adoration.

Mais plus je tente de préciser l’image, tout s’alourdit,
Est-ce la vierge à l’enfant aux glacis ecclésiastiques,
Ou la femme sensuelle aux formes et courbes arrondies ?
J’accentue la lumière mué par une pulsion mystique.

La, voila, irisée, ma bien aimée, dans un décor de neige,
Elle sourit au ciel semblant attentive aux caresses de bleu,
Son corps auréolé semble détaché d’un nuage de sortilèges,
Une luciole erre dans son ventre tel un rayon divin et heureux.

Alain Meyer-Abbatucci
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Lundi 13 septembre 2010 1 13 /09 /Sep /2010 08:54

pont.JPG

 

 

A chaque mouvement de ton cœur, le sien bat plus fort,

Petit être indocile s’agitant à la vague d’une mer fertile,

Ses petits coups de pieds tambourinent ton ventre d’or,

Niccolo’, s’entend tel un écho, au sein de ton nombril!



Si belle, mon amour, au feu resplendissant de ta grossesse,

Le moindre de tes mouvements est une aura de vie nouvelle,

Dans cet espace d’ascension couronnant mon désir d’ivresse,

La métamorphose de tes formes arrondies est un appel sensuel.



Dans cette intimité porteuse, où se noue un dialogue intérieur,

Vibre une apparition divine au secret maternel de ce lieu muet,

Des ombres craintives et d’espérance enveloppent ce bonheur,

Mon aimée porte, telle une contraction, les aléas d’une destinée.



Ö ma muse, je suis près de toi, debout sur le pont de l’attente,

Même si des eaux pleureuses mouillent le quai de ton visage,

Pardonne encore à ma nature de poète, séductrice et riante

Car je t’appartiens! Mère de mes enfants, l’unique rivage !


Alain Meyer-Abbatucci

Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /Août /2010 10:48

la-mer3.JPG

 

    D’un tendre rougeoiement sur les flots de ta pudeur,
Tes prunelles marines clignotantes d’un feu lascif,
Phares affolés sur la mer mouvante de ta candeur,
S’illuminent, mon amour, sur mes brûlants récifs.

Dérivant mille rêves à l’écume moutonnée de désirs,
Emportée par les vagues, flottante entre les nues,
Le ressac incessant a le goût salé d’un infini plaisir,
Tu amerris sur mon rivage, belle corsaire ingénue.

Flibustier, piratant les trésors de ton corps chaloupé,
Adorable butin, mouillé du zèle de mon abordage,
Tu abandonnes tes voiles à mon mât, coque éventrée,
Pour chavirer dans notre océan, aux clapotis sauvages.

Alain Meyer-Abbatucci
Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /Août /2010 13:55

 

carnaval-venise.jpg

        Ballotté sur la gondole de mes songes mouvants,

        Venise m’a offerte sa lagune, et ses longs canaux,
Tu avançais, d’un pas ailé, sur le pont du Rialto,
A l’appel des cloches d’un Campanile frissonnant.

Prisonnier de l’amour, comme le destin l’a prédit ,
Du Palais des Doges, s’échappaient mes soupirs,
Seul, le lion de Saint Marc tient, entre ses mains,
Le livre, écrit à l’encre noire des pleurs de ma vie.

Sonne! L’heure de ma délivrance, Tour de l’Horloge,
Dressée sur l’onde érodant les nobles monuments,
Ma muse offre son sourire au chant de mon éloge,
Une mélopée sauvage sur le fleuve des amants.

Venise mythique, à l’influence stylistique d’Orient,
Et, ses somptueux édifices aux décors Renaissance
Son sang d’or s’irrigue sur les eaux mornes du temps,
ô, ma déesse, préserve la beauté, de ta bienveillance.

Et toi, ma muse me portant dans ce rêve vaporeux,
Tu es semblable à la magnificence de la belle Venise,
Car, le jour venu, où tu devras rendre l’âme à Dieu,
Je me noierai dans le Grand Canal, sous ton emprise.


Alain Meyer-Abbatucci
Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Hymne à la beauté



 

J'étendrais mes ailes à sa beauté
Pour m'envoler dans son soleil,
Comme la lune réchauffée
Par une musique très vieille
Empruntée à une muse inspirée
De tout l'amour du ciel.
 
Son sourire, deux fossettes
Dans le vent de la mer
Qui dans le scintillement
D'une vague si sincère
Éclairent son joli port de tête
 
Ses yeux, deux émeraudes
Accrochés à ma nuit
Qui, dans leur diadème
Sous le fard des paupières
Précieusement minaude
Ce sentiment extrême
Où, nos regards réunis
Pour s'aimer et se plaire
S'abandonnent jusqu'à l'aube.


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