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  • : Le poète inconnu
  • poesie.meyer-abbatucci
  • : Homme
  • : 24/06/1958
  • : Nice
  • : les arts et les voya
  • : C'est ma poésie qui me définit le mieux, Et,vos yeux étoilés passant sous mes cieux.

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La source de mes maux

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Là, où le doute devance nos incertitudes,
L’hésitation ralentit notre geste créatif,
Mais nous avançons dans la plénitude,
Le sublime porte sa louange au delà du récif.

Je dois affronter le silence dans une clairière de non dits,
Plonger dans l’imperceptible et habiller la transparence,
Du cheminement de l’image à la lettre, naitra mon écrit,
Dans un espace d’amour, l’envol de ma correspondance.

Je reviens donc vers vous, ange qui me tient la main,
Et, soulève l’épaisseur du mystère dans ma poitrine,
Vous enchantez mes phrases de votre éternel refrain,
Et, redorez ma plume si celle-ci s’abandonne au spleen.

Là, où l’on peut vous prononcer, je vous aime, éternelle beauté,
La poursuite du bonheur impossible dans vos courbes gracieuses,
Onde de mes désirs, porteuse de ma semence, spirituelle clarté,
Dieu que c’est bon d’être possédé par votre nature généreuse.

Votre musique jaillit de mon esprit provoquant un émoi,
Elle orchestre une vision souterraine de mon entr’aperçu,
Et, vous me composez, mot à mot, dans la douleur et la joie,
Un poème, qui tient entre ses lignes, toute ma vie, suspendue.

Mais pourquoi, m’avez-vous choisi, insatiable poésie ?
Certes, j’ai l’âme d’un enfant et j’aime la magie du mot,
Mais mon parcours émotif n’intéresse personne, ici,
Et, votre vibration divine n’a pour source que mes maux.

Alain Meyer-Abbatucci

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Hymne à la beauté



 

J'étendrais mes ailes à sa beauté
Pour m'envoler dans son soleil,
Comme la lune réchauffée
Par une musique très vieille
Empruntée à une muse inspirée
De tout l'amour du ciel.
 
Son sourire, deux fossettes
Dans le vent de la mer
Qui dans le scintillement
D'une vague si sincère
Éclairent son joli port de tête
 
Ses yeux, deux émeraudes
Accrochés à ma nuit
Qui, dans leur diadème
Sous le fard des paupières
Précieusement minaude
Ce sentiment extrême
Où, nos regards réunis
Pour s'aimer et se plaire
S'abandonnent jusqu'à l'aube.


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