Blog poesie - Poèmes romantiques Alain meyer-abbatucci: L'amour, un poème infini
Bienvenue sur le blog poésie d'Alain Meyer-Abbatucci ,
véritable hymne à l'amour pour sa belle Italienne.
Vous trouverez ici de nombreux poèmes et vos commentaires, réactions et pensées y seront les
bienvenues.
Toute la poésie illustrée d'un poème pour la femme que j'aime

Mon âme prise aux pièges de vos doux
arpèges,
Votre mélodie est si douce sur mon blanc oreiller,
De la note fiévreuse, pianotent mes sens exaltés,
J'accorde mes rêves à votre musique de neige.
Si vous souhaitez voir d'autres poèmes qui ne seront pas mis sur ce blog, je vous invite à cliquer sur le bouton ci-dessous
Vous pouvez diffuser sur Internet ou ailleurs un ou plusieurs de mes poèmes à condition de ne pas remplacer ou supprimer le nom de l'auteur et d'avoir la gentillesse de le prévenir par e-mail.
![]()
poèmes Corse AnnuaireWebmaster
Service poésies annuaire blog
annuaire de blog dans le monde Annuaire gratuit sites perso et blog Absolu top France Relations Annuaires
poesies sur Big Annuaire webannuaires livres blogs Annuaire
Yagoort annuaire shopping blog poesie
Je
nargue le futur avec ma poésie non aboutie,
Et, si hier, mon rire résonnait de nonchalance,
Le temps fondant à la bougie consume ma vie,
À retardement de la mort, quelques pas de danse.
J‘épingle des nuages sur le papier d’un ciel blanc,
La mémoire soulevée m’isole dans l’indifférence,
Témoin de l’indicible, mes écrits m’enterrent vivant,
Sortira-t-elle de l’ombre, ma belle clairvoyance ?
Mon humeur vagabonde fait son dernier tour de piste,
Un poème inutile pour laisser derrière moi, un regard,
En compagnie de mes images, ne soyez donc pas triste,
Jamais, élan créateur ne fut le fruit que du seul hasard.
Dans un étrange silence, s’unissent songes et réalités,
Que de masques empruntés pour écrire sa seule vérité,
Du cerveau outragé par l’abondance de mots familiers,
Je n’en finis pas de mourir dans l’écho de vous aimer.
Alain Meyer-Abbatucci
Ce matin, il sentait que la vie était douce, pleine de gaité,
Animé d’une inspiration, il prit stylo et une feuille de papier,
Et, dans l’allée du vide de tous ces petits carreaux alignés,
Il se mit à remplir de lettres illisibles cette joie retrouvée.
Son premier poème sera de révéler cette panique qui l’agitait,
Tout le mystère régnant en maitre au cœur de ses sentiments,
Son esprit s’ouvrirait au tourbillon de la passion qui l’habitait,
« Amoureux rime avec fleur bleue », exclamait le poète Durand !
Il tenait entre ses mains la promesse talentueuse d’un bel artiste,
Dans son ciel naïf, mots anciens et modernes se mariaient si bien,
Couleurs jaillissantes d’images lyriques pour son entrée en piste,
Au chapiteau de son ambition, c’était lui, le roi, le vrai magicien.
Ah! Magiques rimes, il lui suffisait de se guider à leur sonorité,
Ne se fiant point aux clichés si usités, en pleine métamorphose,
Il se voyait atteindre dans la littérature les plus hauts sommets,
Alors, que toute sa nouvelle poésie étalée n’était qu’eau de rose
Alain Meyer-Abbatucci
Si tu devais me quitter, ô mon unique amour,
Le ciel s’éclipserait, je tomberais dans le vide,
Ton ombre hanterait la mémoire de mes jours,
Me laissant, seul, face à une existence morbide.
Je deviendrais l’être le plus malheureux du monde,
Car voir s’éteindre le bonheur après tant de lumière,
Me ferait glisser dans le fossé d’un destin immonde,
Cauchemar dont l’horreur tissée ressemblerait à l’enfer.
J’insulterais le sort d’avoir posé cette invisible paroi,
Quitte à enjamber des imaginaires périlleux et froids,
L’horizon sera l’infinie douleur car il m’aura séparé de toi,
Je ferais lâcher prise à la mort, qu’elle te ramène à moi.
Pensées insupportables, te rejoindre dans l’outre-monde
Ou t’attendre, inconsolable, sur les rives arides du temps.
Pour nos beaux enfants, la face des saisons est bien ronde,
Voir que mon crane blanchisse pour élever leur printemps.
Donc, si je devais te devancer dans un départ précipité,
Soulagement macabre aux peines causées de ma perte,
J’aimerais que tu puises grand courage dans ce que tu es,
"Ô Mère admirable", dont un jour, ta main me fut offerte.
Alain Meyer-Abbatucci
Je m’étais pris à rêver, là, où j’ai pensé aimer,
Et, j’ai couché sur le papier tel un cercle fermé,
Ce qui se voulait éternel mais, alors, est passé,
Mes écrits semblant respirer un air d’inachevé,
Tous ces poèmes dédiés, me faut-il les brûler ?
Funeste poésie conservée reste un fardeau bien lourd,
L’on s’écriait de passion dans l’irrésistible attraction,
S’exaltaient dans l’instant, des déclarations d’amour,
Face à ce qui s’est dérobé, s’accroche encore l’illusion.
Douloureuses révélations pour ma bien aimée,
Car à leur lecture, mon unique se sentit trahie,
De ces saisons non partagées à ses doux côtés,
La trace d’un vieil automne amer qui la meurtrit !
J’ai caressé des soleils sans yeux, en me trompant de cieux,
Et, séché mes plaies dans le pouvoir immense de l’inspiration,
Dans ce miroir d’allégories usitées, un pervers cadeau de Dieu,
Ces rimes d’antan, un fiel de jalousie, sur mes belles créations.
Il ne m’aurait fallu rien écrire, attendre dans le silence, la lumière,
Que ma mémoire efface dans un tourbillon, mes émois languissants,
Et, qu’à l’aube du langage, je réinvente pour mon élue un vocabulaire
Pour seul sentiment véritable, mon aveu d’amour renouvelé au présent.
Alain Meyer-Abbatucci
Voyager en soi, toucher la profondeur,
Plonger dans la solitude ou dans l’inconnu,
Quel lointain proche pourrait me faire peur,
Si ce n’est dans le miroir, retrouver la vue.
Au regard de la vérité, tout est authentique,
Un peu partout, un kaléidoscope d’images,
Dans ce flou qui s’éclipse, une métaphysique,
S’exprime et me dévoile mon vrai visage.
Donc, de dérobade en dérobade, je garde la foi,
Le poème restitue tout ce qui s’exprime tout bas,
Au fil de mes rimes, ce que l’amour dit de moi,
Je le découvre, surprenante poésie, n’est-ce pas ?
Même si je l’ignore, l’indicible est ce que j’écris,
Alors, ma muse, lorsque j’aurais quitté ce monde,
Mon œuvre chantée d’aède restituera toute ma vie,
Offerte pour ton cœur, ma présence d’outre tombe.
Alain Meyer-Abbatucci
Je suis, maintenant, dans cet état de grâce, où les mots se déplient en rimes,
Sonorité conjuguée aux accords de ta vague, une ode joyeuse pour t’habiller
D’une robe en dentelle sur l’écume soyeuse d’une écriture presqu’ opaline,
Se délient les couleurs, s’éveillent les consonances, Ô, ma femme aimée !
D’une encre empruntée à l'orée de ta candeur, je compose mon sonnet,
Le bien de croire que le temps de ma poésie est à toi qui l’a rend si belle,
Ô fraicheur de ta source aux lèvres aimantes parmi tes images susurrées,
Tout me parle d’amour, tout me parle de toi, dans un univers de merveille.
Si l’on nous demande pourquoi, l’on s’aime? Nous n’avons aucune réponse,
Nous l’ignorons, mais, le silence qui nous entoure est rempli de nous deux,
Quel chemin parcouru, entre pleurs et joies, jolies fleurs et ingrates ronces,
Nous a unis ? Nous offrant les faveurs d’un sentiment si fort, être amoureux !
Si nul ne sait par quel invisible rayon nous sommes élus, il suffit à un seul baiser.
Depuis la première fois, où tout a basculé, le ciel et l’eau se sont alors confondus,
La mer a effacé de vieilles empreintes sur le sable et nous berce de soleil retrouvé,
Et, comme en ce premier jour, où dans un même écho, nos cœurs se sont répondus.
Je suis, maintenant, dans cet état de grâce, où l’illisible se dessine en mille possibles,
Et la pâle traduction qui tient ici forme de poème, dédié, reste un bien mince aperçu,
Mon expression rectiligne voudrait se courber vers cet ailleurs, être ton orbe sensible,
Car, maintenant, je sais que la terre tourne pour nous deux, et le pur amour, son issue.
Alain Meyer-Abbatucci
Au cœur de ton cœur, j’entends battre l’écho,
Et au léger mouvoir de ce merveilleux refrain,
Tu me berces, mon amour, dans ce qui est beau,
Preuve de reconnaissance, ce poème, en chemin.
Je vagabonde d’une image à des signes incantatoires,
Tel un vent nouveau, soufflant sur mon inspiration,
Promise à s’ensorceler au reflet d’un tendre miroir,
Ta vie au-dedans de moi, pour sublimes apparitions.
Il existe un non être derrière ce que je suis et j’écris,
C’est au fond de ma solitude, un peu dans l’innomé,
Mais, avec toi, il est le pur visage de ce qui est poésie,
Sous ton emprise, il devient ode, paroles enchantées.
Ce sont des rimes toutes en douceur que je veux t’offrir,
Bien au-delà de leurs formes pensives de jolies sonorités,
Une lumière échangée, une sincérité dans mes éclats de dire,
Que tu saches que chacun de mes mots sont adulés à t’aimer.
Alain Meyer-Abbatucci
Derrière l’horizon, la mer qui se perd,
Des eaux plus noires où plonge l’éternité,
Ainsi tourne le monde, bleue d’une terre,
Vers l’autre matin, au don d’ubiquité.
Ici ou là, oblique miroir, le cercle la dessine,
Au delà des paupières, se déplacent ses yeux,
Un jeu de facettes où le poète ébloui imagine
Son regard dans le sien, le cœur amoureux.
Vrille dans sa tête la plus belle des femmes,
Aux mains qui répondent à ses caresses ailées,
Entre brume et lumière, elle remplit son âme,
Et, les bras ouverts, ils se rejoignent, enlacés.
Je suis ce poète, de partout et de nulle part,
De l’entre-temps, je capte une aura mystique,
Cette présence, je ne peux la tenir à l’écart,
Ma vie c’est ma femme, mon univers magique.
Alain Meyer-Abbatucci
(Poème qu’aurait pu m’écrire ma chère Carlotta)
Mon cher Alain
Rappelle-toi le temps où tu m’as laissé seule,
Au jeu des caresses, notre romance inachevée,
Puis, le silence !
Vient-il d’un autre jour, mon amour ?
Je t’attends, en souffrance,
Tu es si présent.
Chaque geste et pensées tournées vers toi,
Mon cœur de femme souffre en silence,
Et, ton indifférence !
Plus de nouvelles de toi, cher Alain,
Tu m’avais tant promis et ouvert le ciel,
Puis, plus rien !
Cendres éparses où je me consume de toi,
Au secret des blessures, ta présence est feu vif,
Et, que du noir !
Pourtant de nos rêves échangés, tant de lueurs,
Je crois en la vertu de notre belle rencontre,
Tu vis dans mon cœur.
Que vienne le vent te ramener, homme de ma vie,
Et, te charmer aux trésors de l’Italie,
Pour de somptueuses noces.
Alain Meyer-Abbatucci
Derniers Commentaires