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Texte Libre

 Toute la poésie illustrée d'un poème pour la femme que j'aime.

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 Bienvenue sur le blog poésie d'Alain Meyer-Abbatucci , véritable hymne à l'amour pour sa belle Italienne.

  Vous trouverez ici de nombreux poèmes et vos commentaires, réactions et pensées y seront les bienvenues.

 Quel dommage de laisser une belle écriture, au sommeil,
 Qu'importe la peur aérienne ou le manque d'inspiration,
 La lune a beau vouloir se cacher, elle brille derrière le soleil,
 Venez me rejoindre et partageons de belles émotions.

   

 

J'étendrais mes ailes à sa beauté
Pour m'envoler dans son soleil,
Comme la lune réchauffée
Par une musique très vieille
Empruntée à une muse inspirée
De tout l'amour du ciel.
 
Son sourire, deux fossettes
Dans le vent de la mer
Qui dans le scintillement
D'une vague si sincère
Éclairent son joli port de tête
 
Ses yeux, deux émeraudes
Accrochés à ma nuit
Qui, dans leur diadème
Sous le fard des paupières
Précieusement minaude
Ce sentiment extrême
Où, nos regards réunis
Pour s'aimer et se plaire
S'abandonnent jusqu'à l'aube.


 poèmes de poésie

Mon âme prise aux pièges de vos doux arpèges,
Votre mélodie est si douce sur mon blanc oreiller, 
De  la note fiévreuse, pianotent mes sens exaltés,
J'accorde mes rêves à votre musique de neige.

      Si vous souhaitez voir d'autres poèmes qui ne seront pas mis sur ce blog, je vous invite à cliquer sur le bouton ci-dessous 

 

Vous pouvez diffuser sur Internet ou ailleurs un ou plusieurs de mes poèmes à condition de ne pas remplacer ou supprimer le nom de l'auteur et d'avoir la gentillesse de le prévenir par e-mail.
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Vendredi 9 mai 2008
Au tréfonds du cœur, il faut tordre la douleur,
Et, épancher ses pleurs en sons mélodieux,
La rime d’un poème doit jaillir de l’intérieur,
Sa tendre musicalité nous portera aux cieux.

Là, où voltigent nos doutes et nos espérances,
Offrir du bonheur dans un sonnet bien ficelé,
L’imaginaire nous invite à son pas de danse,
Et, baisse ses paupières sur nos vers froissés.

Poètes, que ramenez-vous de vos longs voyages
Un vieux trésor caché dans des troubles en pitié ?
La nature romantique frémit de vos belles images,
Mais elle se trouve bien pâle, loin de vos baisers.

Si des voix prodigieuses issues d’abimes secrets
Ivres de mal vie et agitées de tristes sentiments,
Nous invitent à suivre leur mélodieuse sonorité,
J’irais, là, où l’oreille sait les entendre en dedans.

Et, si magie opère dans tout ce trouble orchestré
L’exaltation de la souffrance changera de couleur,
Vous offrir l’émotion, seule, l’émotion reste vraie,
Sur des épines ensanglantées, une si jolie fleur !

Alain Meyer-Abbatucci
par Le poète inconnu publié dans : Pousières d'azur
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Mardi 6 mai 2008



J'écris comme je suis, mais vous êtes dans mes mots,
Belle oreille sensible à l'écho de mon monde intime,
Je pianote vers vous, ombre-clarté, éclosion d'une rime,
Sous vos délicieux traits, mes poèmes semblent beaux.

L'archangélique poète a brisé ses ailes blanches sur le miroir,
Celle qui fut aimée, un soir, sombra dans un grand désespoir,
L'espérance blessée voltige autour de l'impossible rencontre,
Mal de vivre, l’ombre souvenir plane autour d'elle, si contre.

Qu'est-ce qui retient sa présence à prendre plaisir à la torturer?
Nul ne le sait, la passion est un venin qu'il nous faudrait vomir,
Mais, ici, ne règnent que regrets, attirance d'une nature obstinée,
Allons, poétesse, affranchissez-vous- du reflet qui vous fait languir!

 



Aimer impose ses droits, plaisir ou souffrance,
Si chaque instant vous rapproche vers l'être désiré,
Si vos yeux brûlent de plaisir à son reflet, qui danse,
Le miroir restitue la mélodie lumière de vos baisers.

Si vos souvenirs m'appartenaient, je serais comblé,
Votre passion lézarderait les pierres les plus noires,
Dans les replis de l'ombre, l'espoir d'une ultime clarté,
Ah! Qu'il me serait doux d'être l'éclat de ce miroir.

Difficile d'écrire sur l'amour si l'on n'a pas souffert,
A croire que l'on aime souffrir de trop aimer,
Notre sourire qui tremble dans un miroir brisé
Ce visage tant désiré entre ombres et lumières.

Prendre le temps de se retourner, regarder en arrière,
Ces instants magiques tailladés dans des nuits chaudes,
Fibres d'un message, lancé comme bouteille à la mer,
Nous nous rêvions inséparables face au temps qui érode.

Que va trahir notre blessure, aujourd'hui, amère mélancolie,
L'oubli est un exil trop facile même si le soleil ouvre ses yeux,
Notre coeur abandonné se débat dans le silence de la survie,
Cruauté de la passion, fièvre d'orgueil, nous restons amoureux.

Alain Meyer-Abbatucci

par Le poète inconnu
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Dimanche 27 avril 2008
Ni parapluies d’épées aux duels d’averses,
Où le vent se pique à l’abjection des cantiques.
Ni souliers vernis pour si peu de brillant lyrique,
Seule, une lettre évadée sur un chemin de traverse.

Je prends la lettre au mot et je rebondis vers vous,
Amour de ma poésie, poésie de mon fol amour,
Quelle image allez-vous offrir à mes yeux flous ?
Je la distingue, à peine, dans son écrin de velours.

Et, voilà que s’échappe une splendide perle rose,
Parfaite dans sa rondeur et brillante d’un bel éclat,
J’en caresse la transparence, elle se métamorphose,
La magie du verbe est bien capricieuse, ici-bas.

M’apparait, alors, en toute splendeur, votre sourire,
Vos lèvres mouillées déplient une phrase enjouée,
Le stylo joyeux, j’embrasse une virgule de désirs,
Là, où mon cœur cesse de battre, le votre renaît.

Alain Meyer-Abbatucci
par Le poète inconnu
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Samedi 26 avril 2008

 

Bourdonnement de l’abeille butinant un pollen insensé,
Miel nocturne à déglutir malgré toutes mes rebuffades,
Vous offrir en pâture ce gluten envahissant mes pensées,
Aux confins des rêves, frayer pour vous une jolie ballade.

Un lézard grimpe sur le mur de mon incompréhension,
Au jardin de mes humeurs, instinctive est ma nature,
La fleur éclose ruisselle sur mes profondes fissures,
Je bois dans son regard mouillé toute mon inspiration.

Fibre fragile, ballottée, au souffle de mes visions,
J’appréhende le réel, terre fertile sous le silence,
Racine sublime de la beauté à l’éternelle évocation,
L’amour parle, je l’entends, sempiternelle romance.

Une chrysalide germe dans ma tête un futur envol,
Je déplie une phrase dans un vent épais d’émotions,
Les symboles jaillissent au milieu d’une farandole,
Et, épousent votre présence au verbe de la passion.


Alain Meyer-abbatucci

par Le poète inconnu
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Samedi 22 mars 2008


La production de signes est en soi une activité fascinante, ô douce musique des mots,
Mais sans mon adorée, le poème perd tout son sens, car je n’existe qu’à travers elle,
J’ai besoin de ses lèvres sensuelles sur l’image que j’embrasse sinon tout devient faux,
Et, même, la rime artificielle, je la brode sur son cœur endeuillé, en voile de dentelle.

Dans mon désir cinétique de produire une trace, se dessine aussi un plaisir virtuel.
J’élabore les contours de son image dans la spontanéité de l’écrit qui me le révèle,
Et, elle brode de ses ailes irisées le tissu de ces songes lisibles qui m’emportent.
De par son souffle, ma plume arrache au vent le triste manège des feuilles mortes.

Ce qui est à mon insu, trouve avec elle, une issue; Ô mon amour de tous les songes !
Porte ouverte sur les volets entrouverts d’une lueur passagère, maintenant fécondée,
Je la porte dans mon ventre comme l’enfant chéri qu’elle a protégé du mensonge,
La vie est belle et est lumière, loin des affres de la guerre, tout aspire à être aimé.

Je forge avec elle ces espérances; Par-dessus les lignes, il y’a celle que vous êtes,
Et, en dedans de vous, (la voix prodigieuse d’une caresse invisible), il y’a un poète,
Vous éveillez à la beauté la nature amoureuse et votre âme musicale est une fête,
S’harmonisant à vos accords magiques, un troubadour chante avec vous, à tue tête.

par Le poète inconnu publié dans : Pousières d'azur
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Dimanche 10 février 2008

 

 

La nuit est un cauchemar pour des ombres suspectes,
Mais celle qui m'enveloppe, reste une aura de lumière,
Un divin rayon qui protège mon sommeil et le respecte,
Je connais cette chaleur protectrice, elle m'est familière.

Bien aimée qui repose à mes côtés, généreuse amante,
C'est par votre amour que je découvre les joies du plaisir,
Votre lèvre enfantine se mouille de caresses mûrissantes
Et, votre baiser humide transporte mes plus beaux désirs.

Si le souffle me manque pour des amoureuses paroles,

Je ne respirerais plus que par vos lèvres enchantées,

Si la création n'orne plus ma tête de sa belle auréole,

Dans votre ventre maternel alors vous me réinventerez.

 

Poète blanchi se lève à l'aube de vos jeunes espérances,

L'on peut  fuir sa vie trompeuse, ô songes d'adolescence !

Dans les  arènes de l'amour, la passion est ressemblance,

Divine et vraie, restez le berceau du jour de ma naissance

 

 

par Alain Meyer-Abbatucci publié dans : Pousières d'azur
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Samedi 9 février 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Indivisible passion aux traits crayonnés par le contour de mon ombre chinoise,
Dans vos pas, je vous prolonge, blancheur première, porteuse d’une belle lumière,
Aux mouvements de votre cœur, se balance mon regard de poète qui vous toise,
Vous me conduisez, souveraine, à cette aura de bonheur, sur votre tendre chair.

Amoureuse vision que celle d’un fantôme, à votre traîne, vous suivant partout,
Pourtant, le soir, dans votre demi sommeil, un drap blanc épouse vos formes,
Folâtrant vos intimes pensées, dans cet espace infini, poésie brille pour vous,
L’amant de vos songes se languit en vous et en éprouve un plaisir énorme.

Un souffle accompagne vos soupirs, immortel baiser sur vos lèvres embuées,
Quittez donc la compagnie du monde car l’amour vous appelle à me suivre
Révélez mon existence obscure au fond de votre poitrine, ô ma bien aimée,
Qu’importe mon apparence, votre beauté intérieure m’inspire et me délivre.

par Alain Meyer-Abbatucci publié dans : Pousières d'azur
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Jeudi 3 janvier 2008

Aliénation indolore de l'esprit, le quotidien nous effraie de sa routine,
Sur la marche mécanique, la coordination lyrique poursuit sa logique,
Mais dans l'écho sourd, où l'amour rêvé se répète dans ma poitrine,
Une nouvelle force m'envahit et notre belle relation devient magique.

Quitte à marier tous les extrèmes dans mon orgueilleuse ambition,
J'ouvre ma fenêtre sur des mots trop usités, ô, mon ardente étoile,
Mais pour vos yeux, ils trouvent cours à la souce de mon inspiration,
Que les cascades de murmures les illuminent sous cet antique voile.

Chants de bonheur impossible, vous palissez devant les rimes du passé,
Pieds de nez aux pieds de vers, je dois déchirer toute cette étoffe d'hier,
Mais, mon dieu, que le tissu est beau et solide, lourd linceuil d'éternité,
Vivement, que la tecktonik me désarticule dans un tout autre univers.

par Alain Meyer-Abbatucci publié dans : La clef d'or
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Mardi 1 janvier 2008


 

Joyeux réveillon, sur la table enchantée, une tranche de saumon,

Votre sourire champagne pétille sur la fin d’une drôle d’année,

Dans ce décor de fête, chaque seconde éclaire mon inclinaison,

Qu’importe le temps qui passe, ô mon doux présent, ô, ma beauté !





Si, d’hier, il me revenait une chanson, c’est celle de votre fidélité,

Si, d’aujourd’hui, je devais renaître, ce serait dans votre ventre chaud,

Si, demain, je devais disparaître, ce serait avec vous, pour l’éternité,

Qu’importe les souhaits, ô bien aimée, les bulles me montent au cerveau.



Serpentins de fête aux colliers de guirlande, ivresse scintille à votre joli cou,

Nos cœurs, impatients, dans un tourbillon de rêve, se transportent à minuit,

Toutes choses alentour n’ont plus que seul décor, l’écrin de vos yeux si doux,

Tourne la vie, tourne manège, au travers des âges, votre souffle me poursuit.

par Alain Meyer-Abbatucci publié dans : La clef d'or
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Vendredi 21 décembre 2007

Là, où l’amour vacarme,

Là, où les passions tumultent,

Tu passes, sans une larme,

Cœur cruel que plus rien ne percute.

-----------------

Autrefois, tu n’étais pas le même,

Oreille tendre, à en perdre haleine,

Tu criais des multitudes de je t’aime,

Quitte à marier l’amour et la haine.

-----------------

Espérances blanchies au fil du temps,

Dans l’extrême, tu fis le don de toi,

Grand voyage funeste pour les amants,

Gît, l’alliance que tu portais aux doigt

-----------------

Là, où nos poitrines unies se serraient de bonheur,

Là, où l’émotion teintait notre vie de belles couleurs,

Au tournant d’une rue d’octobre, fidélité mourut,

Tout ce qui a été nous, devint, alors, sans issue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





En finir avec la poésie.


Poésie, je vous aime et pourtant votre chant céleste
N’est qu’une plainte hardie au grès de vos humeurs,
Ô douleurs, ô plaisirs, je vous honore et vous déteste,
Seule le vide, en ce monde, pourrait apaiser mon cœur.

Cette humaine déchirure, au plus profond de soi,
Bel esprit, dites-moi que l’illusion n’est pas pure folie ?
J’associe votre mélodie aux piaillements des oiseaux,
Mais la cage est trop étroite pour l’envol de mes envies.

Miracle de vos amoureuse phrases, une étincelle jaillit,
L’issue peut être une overdose de poèmes à l’eau de rose
Fleur de mes songes, vous donnez tout son sens à ma vie
Mais si le bonheur m’échoit, ici! Ailleurs, il est morose.

Pourquoi le soleil offre t’il ses rayons à des yeux brûlés,
Cela fait bien trop longtemps que je n’ai plus rien à écrire
Mais dans la poussière des mots, l’éclat de votre beauté,
Alors, je reviens chanter votre doux refrain pour y mourir.

 

par Alain Meyer-Abbatucci publié dans : Pousières d'azur
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