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Poésies romantiques

 

Blog poesie - Poèmes romantiques Alain meyer-abbatucci: L'amour, un poème infini

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 Bienvenue sur le blog poésie d'Alain Meyer-Abbatucci , véritable hymne à l'amour pour sa belle Italienne.

Vous trouverez ici de nombreux poèmes et vos commentaires, réactions et pensées y seront les bienvenues.

Toute la poésie illustrée d'un poème pour la femme que j'aime 

poèmes de poésie

Mon âme prise aux pièges de vos doux arpèges,
Votre mélodie est si douce sur mon blanc oreiller, 
De  la note fiévreuse, pianotent mes sens exaltés,
J'accorde mes rêves à votre musique de neige.


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Mardi 3 novembre 2009


 

 

Je trempe ma plume dans l’encre colorée de l’espérance immobile,

La page  blanche, enveloppe de son voile les signes d’un spectre,

Métaphysique de l’amour, l’issue est un guillemet de peut être,

Mais, un dialogue se noue  dans l’intimité  de mon cœur fébrile.

 

Je parle alors avec des poètes voisinant des espaces hors du monde,

Leurs voix dorées me livrent de la mort, l’instinct suprême de la vie,

Et, si le beau en soi n’est qu’un concept, il est aussi dans l’immonde,

Voici pourquoi la poésie, source de foi, est un paradis fleuri et maudit.

 

L’amour, écartelé entre un mal et un bonheur infini, revoilà mon spleen,

Que m’en vais-je écrire sur un papier d’infortune, une pesanteur chagrine ?

Non, car s’il n’existe pas de formule de bonheur, il me reste votre cœur,

Inséparable compagne, tout respire votre parfum dans ma vieille demeure.

 

Aussi loin que l’on puisse vous aimer, je vais !

Aussi près que l’on puisse vous aimer, je suis !

Aussi en vous, exclamation de rayonnante beauté !



Alain Meyer-Abbatucci



Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Mercredi 30 septembre 2009



Le poète chantant la muse Thalie

Ironise l’esprit de ses rimes.

Le poète chantant la muse Terpsichore

Danse sur la chorégraphie du vent.

Le poète chantant la muse Calliope

Célèbre le mythe des héros.

 

Le poète chantant la muse Erato

Enflamme l’amour de passion.

Le poète chantant la muse Polymnie

Fête la foi dans la parole divine.

Le poète chantant la muse Euterpe

Harmonise la beauté dans un accord monodique.

 

Toutes mes rimes s’usent

A chanter ma belle muse

Fée cruelle qui m’abuse.

 

La muse batifole,

La muse m’affole,

Muse des amants.

 

La muse du vent

La muse me ment,

Muse de mensonge

 

La muse d’hier

La muselière,

Muse de rancœur

 

La muse du moment,

L’amusement

Muse de l’éphémère.


Muses d'antan,
Dont la présence me hante,
Vous m'égaillez dorénavant.
 

La plus belle muse de ma vie

Ses prénoms, murmures d’Italie

Et, son nom, je les chante haut !

Carlotta, Irma, Préau.

Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Jeudi 27 août 2009

 

Sous un orage de murmures, de promesses, avance la destinée,

Pour un coup de foudre où l’hymen de deux cœurs s’illuminera,

L’on confie, à cette  folle espérance,  des songes de toute beauté,

Mais, seule, l’ombre amoureuse décide quand elle nous rejoindra.

 

Le passé, tristement, replie ses ailes, il n’y a pas de peines inutiles.

Sur d’autres lèvres sèches,  une passion déçue épelle notre prénom,

L’on se mue,  transporté d’une joie douloureuse et presque infantile,

Et, bénis soient les temps contraires pour nous offrir un nouvel horizon.

 

Allons, où le vent nous porte ! Qu’importe les feuilles mortes,

Si notre hier était nostalgie, ne vivons que pour aujourd’hui !

Au même endroit du rêve, l’amour nous attend à sa porte,

C’est par son angélique lumière que le bonheur nous éblouit.

Alain Meyer-Abbatucci

Par Le poète inconnu - Publié dans : Pousières d'azur
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Mardi 18 août 2009



La face du globe est bruyante, tout s’entend! Partout le bruit !

Je me nuit dans mon silence, mais pour quel faisceau heureux ?

Et, dans cet espace noir, les ombres me guident vers ce qui luit,

Aveugle, je traverserais l’obscur, guidé par un écho amoureux.

 

Le monde pue, tant de mauvaises odeurs! Partout des ordures,

Je  retiens ma respiration, ne plus ressentir ces mauvais relents,

Mais, dans cet espace irrespirable, s’échappe un parfum si pur,

O ma rose, voyez comme votre fragrance enrobe votre amant. 

 

La nature se dénature, que de constructions! Partout gris béton,

Je n’ai pour mur de maison que l’espace infini de votre horizon,

Et, si les hommes terrent  leurs peurs sous de sinistres plafonds,

Libre, sous votre coupole, je m’exposerais à vos brûlants rayons.

 

L’amour se meurt, que d’idylles blessées! Partout chagrin romance,

Je n’ai pas besoin de mots pour souligner tous vos traits de beauté,

Mais dans cette vie où tout se dérobe, me tuerait votre indifférence,

Amoureux, vous lier aux ailes ma poésie et lui offrir vos jolis reflets.

Alain Meyer-Abbatucci

Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Mardi 11 août 2009


Dans ses yeux, un bateau refoule les vagues d’hier,
Les mains se sont séparées, une mouette envole un baiser,
Quels sont ces pleurs qui percent les nuages ?

Dans ce reflet d’argent qui flotte sur la mer,
Jaillissent les émotions, tout murmure le regret,
Quelles sont ces empreintes laissées sur la plage ?

Et, voila qu’elle pleure dans sa robe légère
L’ombre éloignée n’a plus de soleil pour se réchauffer,
Quelle est cette froideur inconnue qui la ravage ?

Au choc d’un vent contraire, sans sel et sans lumière,
Elle dépérit cherchant désespérément le regard aimé,
Quelle est cette poussière qui altère les images ?

Alain Meyer-Abbatucci
Par Le poète inconnu - Publié dans : Pousières d'azur
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Mardi 11 août 2009



 

En écho dans le ciel, votre musique me réveille,
Et, d'un nuage d'amour, votre larme sur ma joue,
Sent-on moins la nostalgie, si tout vous révèle ?

Le coeur lourd, bien triste serait la vie, sans vous.

 

Pour une bouche torturée cherchant vos lèvres sèches,

Et, mon oeil triste d'où se lève votre fantôme d'étoiles,

Douceur de votre silhouette sur mon encre revêche,

L’ombre que je caresse est lumière sous son voile.

 

Ébloui, je tâtonne mes mots pour mieux vous saisir,

Et, sans savoir pourquoi, j’ai peur de vous déplaire,

Prenez ma main, guidez mes doigts pour vous écrire,

En rimes, je vous aime, voyez votre magie opère !



Alain Meyer-Abbatucci
 

 

 

Par Le poète inconnu - Publié dans : Pousières d'azur
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Samedi 13 juin 2009


J’ai oublié de te dire, mon bel amour,
Que le temps qui passe cruellement,
M’éloigne, un peu de toi, chaque jour,
Ainsi va mon âge, collier des ans.

J’ai oublié de te dire, mon bel amour,
Que la pluie, qui, sous le soleil, déferle,
T’accompagne rêveusement de son cours
Ainsi va ma mélancolie, collier de perles.

J’ai oublié de te dire, mon bel amour,
Que les meilleurs moments de ma vie,
Sont ceux où ta présence m’entoure,
Ainsi va ma mélodie, collier de poésie.

J’ai oublié de te dire, mon bel amour,
Que lorsque je te quitterai pour toujours,
Adieu jolie planète qui m’a fait voir le jour,
Je t’emporterai avec moi, collier d’amour.

Alain Meyer-Abbatucci
Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Vendredi 5 juin 2009


A penser qu’il est plus facile à des poètes de trouver le bonheur,
Non pas dans la félicité mais, bien, hélas, dans l’intime douleur,
Sous de belles étincelles illuminant leurs ombres environnantes,
Les écrits révélant de grandes passions sont souffrance poignante.

Si belle soit l’innocence, elle se flétrit face à la dureté du temps,
La béatitude est un transport passager qu’il nous faut bien saisir,
Et, si des moiteurs engourdissent ma plume de noirs sentiments
Dans une éclaircie, je verrai en vous que votre adorable sourire.

L’onde d’amour malgré les nuages gémissant sur des monts azurés,
Élève les plis de mon âme vous percevant dans un vertige éclatant,
C’est un chant d’allégresse qui tourne autour de mes mots envoutés,
Exultation, joie, exaltation, je les compose en un refrain triomphant.

Tout pianote autour de vous, vous êtes dans chacune de mes images,
Et, même les notes mélancoliques s’habillent d’une heureuse lumière,
Bien sur, si je venais à vous perdre, je ne survivrais pas à ce naufrage,
Mais loin d’une tache sombre, éblouissante est la profondeur de la mer.


Alain Meyer-Abbatucci
Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Lundi 18 mai 2009

 

Lyrique ou bien romantique, ma plume glisse,
Qu'importe la sonorité et tous les archétypes,
Ce style jaillissant, vous offre pour esquisse,
Un reflet de mon âme, tel un miroir mystique.

J'appréhende le réel pour ne saisir que l'essentiel,
Si un ballon bleu rebondit dans un jardin d'enfant,
C'est la main d'un gamin qui s'est ouverte au ciel,
M’offrant pour inspiration les berceuses d’antan.

Je dois ma survie aux rêves qui me transportent,
Des lèvres invisibles murmurant des « je t’aime »,
Elles me guident secrètement jusqu’à cette porte,
Que j’entrouvre et donne naissance à un poème.

Fermer les yeux et voir que lumières dans la nuit,
L’obscurité de l’être a des lueurs insoupçonnées,
Brille un doux regard, là, où toute ombre me suit,
L’amour prodiguant à mon écrit l’éclat de beauté.

Je laisse parler le sentiment pour mieux le partager,
Un arrêt sur image, une chaleur inconnue m’envahit,
Votre beau sourire se profile, me conquit tout entier,
Gageant sur son indulgence pour ma tendre poésie.

Que n’écrirais-je sans vous si vous cessiez de m’aimer?
Je noircirais des feuillets de désespérances et douleurs,
Ma correspondance ne serait qu’une enveloppe lacérée,
Alors que vous la remplissez, en illuminant mon cœur.


Alain Meyer-Abbatucci

Par Le poète inconnu
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Jeudi 14 mai 2009


Ô divine poésie qui séjourne dans mon cœur meurtri,
Beauté d’une passerelle me faisant grimper au ciel,
Sur les nuages, au milieu des grands cieux attendris,
Je regarde les hommes, si misérables dans leur fiel.

J’avance sur le flot invisible des ombres prophétiques,
Entendre du néant, l’orchestration des poètes d’antan,
Jaillissement d’étonnantes images à l’aspect mystique,
Traduire leur indicible parole sans la peur d’égarement.

Si je me penche au bord de ma mélancolie, que tristesse !
La rose séchée au soleil pleure contre une nature obstinée.
Si mon souffle s’ouvre au vent d’amour, que d’allégresse !
La rose verte d’espérance fleurit sur une rive enchantée.

Ne réveillons point les morts, ils dorment à poings fermés,
Les mains ouvertes, je caresse la vie, elle est votre sourire,
Plutôt que de blâmer ma petite pointe d’humour noir, riez !
Je me libère au gré des vos fantaisies et non de vos soupirs.

Si je vous sens hennir lorsque je chevauche à vos doux côtés
Laissez-moi vous offrir un poème cavalier, de belle monture,
Ainsi, galope mon écrit chevaleresque pour un de vos baisers,
Le voilà, qui cravache sur des rimes dignes de votre encolure.

Ô divine poésie qui séjourne dans mon âme épanouie,
Beauté d’une passerelle me faisant grimper au ciel,
Sur les nuages, au milieu des grands cieux attendris,
Je regarde la femme, si belle dans la passion éternelle.


Alain Meyer-Abbatucci
Par Le poète inconnu
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Hymne à la beauté



 

J'étendrais mes ailes à sa beauté
Pour m'envoler dans son soleil,
Comme la lune réchauffée
Par une musique très vieille
Empruntée à une muse inspirée
De tout l'amour du ciel.
 
Son sourire, deux fossettes
Dans le vent de la mer
Qui dans le scintillement
D'une vague si sincère
Éclairent son joli port de tête
 
Ses yeux, deux émeraudes
Accrochés à ma nuit
Qui, dans leur diadème
Sous le fard des paupières
Précieusement minaude
Ce sentiment extrême
Où, nos regards réunis
Pour s'aimer et se plaire
S'abandonnent jusqu'à l'aube.


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