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Poésies romantiques

 

Bog poesie Alain meyer-abbatucci :L'amour, un poème infini

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 Bienvenue sur le blog poésie d'Alain Meyer-Abbatucci , véritable hymne à l'amour pour sa belle Italienne.

Vous trouverez ici de nombreux poèmes et vos commentaires, réactions et pensées y seront les bienvenues.

Toute la poésie illustrée d'un poème pour la femme que j'aime.

poèmes de poésie

Mon âme prise aux pièges de vos doux arpèges,
Votre mélodie est si douce sur mon blanc oreiller, 
De  la note fiévreuse, pianotent mes sens exaltés,
J'accorde mes rêves à votre musique de neige.


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Samedi 13 juin 2009


J’ai oublié de te dire, mon bel amour,
Que le temps qui passe cruellement,
M’éloigne, un peu de toi, chaque jour,
Ainsi va mon âge, collier des ans.

J’ai oublié de te dire, mon bel amour,
Que la pluie, qui, sous le soleil, déferle,
T’accompagne rêveusement de son cours
Ainsi va ma mélancolie, collier de perles.

J’ai oublié de te dire, mon bel amour,
Que les meilleurs moments de ma vie,
Sont ceux où ta présence m’entoure,
Ainsi va ma mélodie, collier de poésie.

J’ai oublié de te dire, mon bel amour,
Que lorsque je te quitterai pour toujours,
Adieu jolie planète qui m’a fait voir le jour,
Je t’emporterai avec moi, collier d’amour.

Alain Meyer-Abbatucci
Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Vendredi 5 juin 2009


A penser qu’il est plus facile à des poètes de trouver le bonheur,
Non pas dans la félicité mais, bien, hélas, dans l’intime douleur,
Sous de belles étincelles illuminant leurs ombres environnantes,
Les écrits révélant de grandes passions sont souffrance poignante.

Si belle soit l’innocence, elle se flétrit face à la dureté du temps,
La béatitude est un transport passager qu’il nous faut bien saisir,
Et, si des moiteurs engourdissent ma plume de noirs sentiments
Dans une éclaircie, je verrai en vous que votre adorable sourire.

L’onde d’amour malgré les nuages gémissant sur des monts azurés,
Élève les plis de mon âme vous percevant dans un vertige éclatant,
C’est un chant d’allégresse qui tourne autour de mes mots envoutés,
Exultation, joie, exaltation, je les compose en un refrain triomphant.

Tout pianote autour de vous, vous êtes dans chacune de mes images,
Et, même les notes mélancoliques s’habillent d’une heureuse lumière,
Bien sur, si je venais à vous perdre, je ne survivrais pas à ce naufrage,
Mais loin d’une tache sombre, éblouissante est la profondeur de la mer.


Alain Meyer-Abbatucci
Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Lundi 18 mai 2009

 

Lyrique ou bien romantique, ma plume glisse,
Qu'importe la sonorité et tous les archétypes,
Ce style jaillissant, vous offre pour esquisse,
Un reflet de mon âme, tel un miroir mystique.

J'appréhende le réel pour ne saisir que l'essentiel,
Si un ballon bleu rebondit dans un jardin d'enfant,
C'est la main d'un gamin qui s'est ouverte au ciel,
M’offrant pour inspiration les berceuses d’antan.

Je dois ma survie aux rêves qui me transportent,
Des lèvres invisibles murmurant des « je t’aime »,
Elles me guident secrètement jusqu’à cette porte,
Que j’entrouvre et donne naissance à un poème.

Fermer les yeux et voir que lumières dans la nuit,
L’obscurité de l’être a des lueurs insoupçonnées,
Brille un doux regard, là, où toute ombre me suit,
L’amour prodiguant à mon écrit l’éclat de beauté.

Je laisse parler le sentiment pour mieux le partager,
Un arrêt sur image, une chaleur inconnue m’envahit,
Votre beau sourire se profile, me conquit tout entier,
Gageant sur son indulgence pour ma tendre poésie.

Que n’écrirais-je sans vous si vous cessiez de m’aimer?
Je noircirais des feuillets de désespérances et douleurs,
Ma correspondance ne serait qu’une enveloppe lacérée,
Alors que vous la remplissez, en illuminant mon cœur.


Alain Meyer-Abbatucci

Par Le poète inconnu
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Jeudi 14 mai 2009


Ô divine poésie qui séjourne dans mon cœur meurtri,
Beauté d’une passerelle me faisant grimper au ciel,
Sur les nuages, au milieu des grands cieux attendris,
Je regarde les hommes, si misérables dans leur fiel.

J’avance sur le flot invisible des ombres prophétiques,
Entendre du néant, l’orchestration des poètes d’antan,
Jaillissement d’étonnantes images à l’aspect mystique,
Traduire leur indicible parole sans la peur d’égarement.

Si je me penche au bord de ma mélancolie, que tristesse !
La rose séchée au soleil pleure contre une nature obstinée.
Si mon souffle s’ouvre au vent d’amour, que d’allégresse !
La rose verte d’espérance fleurit sur une rive enchantée.

Ne réveillons point les morts, ils dorment à poings fermés,
Les mains ouvertes, je caresse la vie, elle est votre sourire,
Plutôt que de blâmer ma petite pointe d’humour noir, riez !
Je me libère au gré des vos fantaisies et non de vos soupirs.

Si je vous sens hennir lorsque je chevauche à vos doux côtés
Laissez-moi vous offrir un poème cavalier, de belle monture,
Ainsi, galope mon écrit chevaleresque pour un de vos baisers,
Le voilà, qui cravache sur des rimes dignes de votre encolure.

Ô divine poésie qui séjourne dans mon âme épanouie,
Beauté d’une passerelle me faisant grimper au ciel,
Sur les nuages, au milieu des grands cieux attendris,
Je regarde la femme, si belle dans la passion éternelle.


Alain Meyer-Abbatucci
Par Le poète inconnu
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Dimanche 26 avril 2009


Si lourd ! Dans cette torpeur environnante, un nuage transpire,

Le bruit d’un ventilo ronronne dans cette pièce jaunie de crasse,

Un blue-jean traine sur une chaise bancale, j’ai du mal à dormir,

Et, mon corps sans toi se dessèche comme une vieille carcasse.

 

Un petit frôlement de pattes sur le parquet déporte mon cafard,

Et, les images défilent, pure extase de notre première rencontre !

La pluie tombe enfin  et à ce jour, mon amour, il déjà trop tard,

Je ressens la douleur de te savoir loin de moi et non tout contre.

 

Sans toi, je n’ai plus force à vivre et pourtant, il me faut lutter,

Car jamais ne me quittent les parfums de ta fleur sur mon cœur

Ni les saveurs sucrées de nos baisers sur des lèvres ensoleillées,

Dans ce lit si grand, manque que ta place pour un infini bonheur.

 

Je me souviens du jour où nous étions allés dans cette petite église,

Se dégageait en son sein, un mélange d’encens et de pierres froides,

Si forte était notre foi que les flammes des bougies en furent éprises,

Je prie pour le retour de ta lumière, les jambes de plus en plus roides.

 

Vais-je enfin pouvoir reposer mes paupières? Dehors c’est déjà l’aube,

Nulle étoile, à part toi, dans cette chambre d’hôtel minable et lugubre,

Si je n’entends de l’orage que l’éclair des soupirs, ta voix qui m’enrobe

Est une mélodie souterraine me nourrissant de mots secrets et salubres.

 

Maintenant, je dors, les muscles enfin détendus, ici, tout s abandonne !

Sauf toi, ma bien aimée, qui fait partie de la blancheur de mon sommeil,

Mon rêve s'envole sur des monts azurés où les vies exilées fredonnent

Des poèmes à l’amour éternel, et ton âme qui brille au ciel  est si belle !


Alain Meyer-Abbatucci 

Par Le poète inconnu - Publié dans : Pousières d'azur
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Lundi 20 avril 2009


Je ne noierai plus mes larmes dans des images trop molles,

Car la douleur, qui transpire au soleil, exige un autre cours,

Un débordement où le vent de souffrance portera sa parole,

Et, non une poésie éthérée s’entêtant à mimer le mot amour.

 

Les cadavres de passion peuvent aussi être de toute beauté,

Ces restes de tendresse décomposée en reliques de nostalgie,

Nous les portons aux poignets comme des menottes rouillées,

Et, l’on s’attache à  penser qu’ils auraient pu colorer notre vie.

 

Maintenant, je ferme les yeux pour oublier que je deviens vieux,

Mais du poète Novalis, j’ai toujours eu une ferveur pour sa pureté,

Ah! Que n’aurais-je du mourir jeune pour éclore dans sa fleur bleue!

Pâle serviteur de son art, je tourne en rond, dans des sonnets désuets.

 

Cours mon ombre dans la lumière, éclaire mes tracés de ta puissance,

Révèle moi un autre « je » que moi, de richesse infinie, d’homme libre,

Et, la femme tant désirée, laisse-moi la combler de toutes mes espérances,

Déjà, sa silhouette se profile sur mes lignes, elle me donne force de vivre.

 

Je reprends, donc, ma plume! Qu’elle caresse de sa petite tête vos reflets,

Au mystère vous entourant, ce que je ne peux saisir, je veux vous l’offrir,

Ô, ma belle aimée, je n’ai pour profondeur que votre source de générosité,

D’une cascade invisible, renaissance perpétuelle, mon sang à vous écrire.


Alain Meyer-Abbatucci 

 

 

Par Le poète inconnu - Publié dans : Fleur de cristal
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Dimanche 12 avril 2009


Si je prie le bonheur de suivre le moindre de vos pas,
C’est pour ne pas vous perdre, ô ma fidèle compagne,
J’ai peur d’ouvrir mes yeux et de ne plus vous voir, là,
Et, me blesse à penser l’oiseau fuyant la verte campagne.


Comme il me serait aisé de me confondre dans la peur,
Toutes ombres suspectes viendraient ombrager mon soleil,
Rien n’est immuable, nul n’est à l’abri d un grand malheur
Et, je sais que mon sang perdra sa belle couleur vermeille.


Aujourd’hui, je préfère jouir des rayons de votre présence,
Me brûler sur vos lèvres, prolonger nos baisers enflammés,
Fi de la pendule sonnant le temps de l’adieu, de l’absence,
C’est ensemble, que nous embrassons des rives enchantées.


Aux couleurs de votre sourire, se profile votre visage.
L’instant qui nous réunit, tel un entrant dans le printemps,
Est un renouveau perpétuel, un enchantement d’images,
Dédié à votre existence, insufflant à ma poésie, son élan.


Alain Meyer-Abbatucci

Par Le poète inconnu - Publié dans : Pousières d'azur
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Dimanche 5 avril 2009



Mon amour, je m’en irais, bientôt, dans une nuit froide et solitaire,
Qu’importe le lieu où je lèverais les yeux, telle sera ma destinée,
Mais avant ce grand départ programmé, pour mes baisers manqués,
Je sécherais vos larmes d’un poème, voir mon dernier adieu à la terre.

Qu’ici, en témoignent les cris des oiseaux ou la fureur furtive des océans,
Avec une pareille vie, même si la nature m’a doté d’un incroyable talent,
Je n’ai su vous offrir le bonheur matériel auquel vous aviez droit d’espérer,
Et, mes expériences d’adolescent, liées au voyage, ne m’y ont pas porté.

Mais qui suis-je réellement ? Un magicien sortant ses mots de son chapeau,
Ou un funambule malhabile qui tombe de ses lignes face à la cupide réalité?
Quelle importance, ce ramassis d’états d’âme, je veux écrire un texte si beau,
Et, vous l’offrir tel un présent, qu’à sa lecture, vous me penserez à vos côtés.

Oui, je vous aime et dans le silence m’entourant, je n’ai ouïe que votre personne,
Voix invisible ouvrant ses lèvres sur l’indicible, résonance de votre âme lumineuse.
Tel le Dieu Hadès, je vous ai volé votre beauté, perdurant le mythe de Perséphone,
Mais, votre soleil m’a exhibé un rayonnement fertile, une aube virginale et heureuse.

Au cœur du romantisme, votre clef d’or m’a ouvert les portes, ma plume s’est éprise !
Avec des yeux jaloux, je la regarde tracer des images impossibles, tournées vers vous,
Pourquoi, toutes ces fleurs ensorceleuses si vos lèvres chaudes n’en ressentent la brise ?
J’espère, qu’après ma mort, toute ma poésie dédiée, soulèvera en votre sein, un remous.

Mon amour, je m’en irais, bientôt, dans une nuit froide et solitaire,
Qu’importe le lieu où je lèverais les yeux, telle sera ma destinée,
Mais avant ce grand départ programmé, pour mes baisers manqués,
Je sécherais vos larmes d’un poème, voir mon dernier adieu à la terre.

 

Alain Meyer-Abbatucci

Par Le poète inconnu - Publié dans : La clef d'or
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Lundi 23 mars 2009



Marche l’ombre quand le soleil surgit,
Que sait-elle de moi, de ma petite vie,
Qu’elle cache dans ses plis sombres ?
Ö amour, fais-tu partie de son nombre ?


Double de moi-même, révélé dans la lumière,
J’avance vers vous, ô ma belle étoile fuyante,
L’obscurité est un poème recélant de mystères,
Avec sa noire allure sur mes rimes trébuchantes.


Les ténèbres ont pour lieu que votre apparence,
Et, les voila qui m’entourent, double traitrise,
Si proches de moi mais en insaisissable brise,
Ils prolongent ou rapetissent mes espérances.


Deux grands yeux sur la silhouette de mon être
Et leurs cils étirés sur des paupières de spectre
Semblent sourciller au mariage de mes reflets,
Ombre fantôme, ainsi épouse tous mes secrets.

Alain Meyer-Abbatucci
Par Le poète inconnu - Publié dans : Pousières d'azur
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Mercredi 18 mars 2009


















S’il existe des peut être qui donnent lieu d’espérer
Il y’a, hélas, des certitudes que l’on ne peut éviter,
Étais-je appelé à me fondre sur des rimes de beauté,
Que déjà l’on parle de poèmes qu’il me faut brûler.

Imaginez une jeune fille pure vêtue de tissus grossiers,
Ne serait-elle pas ma poésie dans ses refrains enjoués?
J’ai peur, mon amour, que emporté par l’envie de séduire,
Au cœur de ma solitude, plus rien ne vous fasse frémir.

Dans ce puzzle de mes déclarations à l’emporte pièce,
Tous ces morceaux de mon existence tournés vers vous,
N’épousent plus que les ombres d’un papier de tristesse,
La comédie du bonheur est la proie de vos yeux jaloux.

Je vous écris d’un pays de printemps où tout vous appartient,
Si mes images écloses se flétrissent au soleil de l’indifférence,
Sachez que j’achèverais mon pourrissement sur votre joli sein,
Qu’importe mes poèmes, seule compte, votre éternelle présence.


Alain Meyer-Abbatucci

Par Le poète inconnu
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Hymne à la beauté



 

J'étendrais mes ailes à sa beauté
Pour m'envoler dans son soleil,
Comme la lune réchauffée
Par une musique très vieille
Empruntée à une muse inspirée
De tout l'amour du ciel.
 
Son sourire, deux fossettes
Dans le vent de la mer
Qui dans le scintillement
D'une vague si sincère
Éclairent son joli port de tête
 
Ses yeux, deux émeraudes
Accrochés à ma nuit
Qui, dans leur diadème
Sous le fard des paupières
Précieusement minaude
Ce sentiment extrême
Où, nos regards réunis
Pour s'aimer et se plaire
S'abandonnent jusqu'à l'aube.


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